Après l’Istiqlal, le PPS mène sa charge sur les questions sociales

A l’instar de l’Istiqlal, le Parti du progrès et du socialisme (PPS) a compris que surfer la contestation sociale était la carte à gagner lors des prochaines élections, au vu de la multiplication des poches de contestations… 

Ainsi, dans un communiqué de sa réunion hebdomadaire du 13 avril, le bureau politique du parti a ainsi exhorté le gouvernement à “prendre des mesures et des dispositions concrètes pour permettre à des milliers de citoyennes et citoyens, en particulier dans les secteurs des services comme les cafés, les restaurants, les traiteurs et autres métiers afin de faire face aux dépenses et charge de la vie durant ce mois béni, compte tenu du fait qu’ils seront dans l’impossibilité d’exercer leurs activités de manière habituelle”.

Concernant la colère des enseignants contractuels, qui battent le pavé depuis l’année dernière, demandant au gouvernement de les inclure dans la fonction publique centrale, le parti de gauche rappelle à ce ce propos, “la place capitale que doit occuper l’école publique de qualité dispensant un enseignement et une formation utiles dans le système national de l’éducation et de la formation, outre l’intérêt particulier qui doit être accordé aux ressources humaines agissant dans ce secteur vital par rapport à l’avenir de notre pays et de notre peuple”.

Et comme pour tacler le ministère de tutelle, le parti fondé par Fahd Yata insiste, en fin de communiqué, la “l’impératif pour le gouvernement d’opter pour la voie du dialogue et de l’écoute des représentants des différentes catégories, de s’éloigner de toutes les pratiques provocatrices, rigides et violentes et d’œuvrer inlassablement pour trouver les solutions appropriées aux revendications légitimes exprimées, sur la base de l’égalité réelle des chances, des droits et des devoirs entre les différentes catégories du personnel de l’enseignement”.